La tendance des hypermarchés sur le web
Je vous en parlait dans un dernier billet, les supermarchés en ligne sont de plus en plus demandés par les internautes. Cependant, ma généralisation autour du e-commerce en belgique fait que je ne dispose d’aucune expérience sur les supermarchés français.
Ce pourquoi, je vais vous conter un article de Régis dabo, abordant le même sujet.
Face à l’existence et au développement des cybermarchés tels Hourra, Telemarket, Ooshop ou encore Auchan Direct, les grandes enseignes de distribution semblent vouloir développer leurs propres services de ventes en ligne via leurs réseaux de magasins.
En effet, ces derniers sont de plus en plus nombreux à proposer le passage de commande par Internet avec livraison à domicile ou le retrait en magasin « drive »
Je vous avais présenté dans un article précédent le principe du drive à travers l’exemple de Chronodrive. Je ne vais pas revenir sur les différents avantages qu’offre ce type de service que j’avais développé dans ce même article.
Mais à l’heure actuelle, où en sont les différentes enseignes? Et bien, elles n’en sont pas toutes au même niveau. Toutefois, elles semblent toutes aller dans la même direction. Si pour certaines, ce type de service en est encore à la phase de test, pour d’autres, c’est déjà un réel vecteur de ventes.
Zoom sur les différentes enseignes :
Intermarché : l’enseigne a lancé son concept de cybermarché : expressmarché.com en avril 2004 sous la forme d’un test auprès de 15 magasins. Le but était de vérifier l’intérêt de ce service.
Face aux retours positifs, l’enseigne a étendu ce concept à plusieurs magasins (une quarantaine de magasins début 2007). Mais Intermarché souhaite accélérer le développement de ce service pour atteindre 150 magasins fin 2007. Le site Internet propose environ 5000 produits et deux types de services : le retrait en magasin ou la livraison à domicile facturée entre 5 et 9 euros.
Auchan : l’enseigne nordiste (qui est aussi l’actionnaire de Chronodrive) a lancé son cybermarché de proximité sous le nom d’Auchandrive qui a ouvert son premier « magasin » début 2006. Aujourd’hui l’enseigne dispose de 3 magasins dans le Nord et d’un 4e dans la région parisienne à Plaisir. Ici, la commande ne peut se faire que par un retrait en magasin, avec un service totalement gratuit.
Leclerc : le distributeur vient, lui aussi, de se lancer avec expressdrive depuis la fin du mois d’août. Mais pour le moment, ce service n’est disponible que dans un seul magasin à Roques, près de Toulouse.
Là aussi, le client passe sa commande sur Internet et vient ensuite la retirer à une borne électronique au magasin. Si le client ne s’est pas présenté pour le retrait dans les 3 jours, la commande est annulée et il est remboursé moyennent 5 euros pour les frais de gestion. Ce service reste néanmoins totalement gratuit.
Leclerc a pour ambition de développer ce type de prestation dans une centaine de magasins.
Système U : il va tester un service de course en ligne auprès d’une trentaine de magasins.
Franprix-Leader Price : ils ont lancé début mai le site coursengo.com. Ce service démarre avec 4 magasins sur Paris qui permettent de couvrir 9 arrondissements de la Capitale.
Le site propose la livraison à domicile (facturée 7,90€ mais gratuite pour les commandes de plus de 160€) mais aussi le retrait de la commande directement dans le supermarché. Ce dernier service étant gratuit pour les commandes supérieures à 75€. Si ce service est uniquement disponible à Paris pour le moment, la volonté affichée est de s’ouvrir à d’autres magasins franchisés, notamment en Rhône-Alpes et PACA.
Les initiatives de cybermarchés de proximité ne manquent pas et le service de drive semble une alternative envisagée par toutes les enseignes. C’est un moyen efficace de faire disparaitre les contraintes des cybermarchés classiques (nécessité d’être chez soi, prix de la livraison…). Avec ce service de « retrait en magasin », les hypermarchés se dotent d’un atout pour convaincre un plus grand nombre de clients.
Pour les enseignes de distribution, le développement de service de course en ligne avec retrait en magasin peut s’appuyer sur la force de frappe que constitue leurs réseaux de magasins qui maillent le territoire. Cette répartition géographique leur permet de constituer « un tissu de supermarchés virtuels ».
Une organisation idéale pour un déploiement rapide sur tout le territoire !
Je ferais prochainement une analyse de ces différents services (navigation, prix…).
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Quelles sont aujourd’hui les valeurs de notre groupement ?
Quand nous avons adhérés au groupement, présentés par un adhérent qui y croyait, nous avons étés séduits par les valeurs que nous entendions :
Il n’y a de richesse que d’homme…
Un homme, un métier…
Un groupement d’hommes, pas un groupement de capitaux…
Un homme, une voix…
Une entreprise commune…
Le tiers temps…
Qu’en reste t’il aujourd’hui ? Que reste t’il de nos convictions ? Quel bilan ?
C’est un indiscutablement un groupement d’hommes, avec ses défauts amplifiés au paroxysme :
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Une entreprise ou un groupement qui trahi ses principes fondateurs est une entreprise ou un groupement qui meurt, ou qui mute et n’a plus le droit de ce prévaloir de ses valeurs fédératrices.
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